Début d’une nouvelle société

LA CONVENTION BLACKWOOD

La Convention Blackwood est l’instrumentalisation d’un code de lois sans frontière, dans le but d’établir les fondations d’une base solide pour l’ensemble de la société vampirique. La Convention Blackwood fut rédigée en 2065 dans la ville de New-York, sous la plume du Conseiller Montréalais Walter Blackwood, membre proéminent du clan Tremere.

Au cours d’une rencontre exceptionnelle incluant de nombreux vampires des quatre coins du globe, un total de quatorze Caïnites apposèrent leur signature sur ce document. Ces quatorze vampires représentèrent individuellement chacun des grands clans de notre époque. L’institution de cette convention fut l’une des plus importante décision que la société vampirique ait prit, depuis des centenaires. Il est dit qu’une copie digitalisé de ce code de conduite fut publié à travers de nombreux réseau sur Jericho III et que de fil en aiguille, la plupart des domaines sur le globe adhérèrent à ces idéaux.

Dit ainsi, cette situation semble peut être utopique, mais il est crucial de prendre en considération deux éléments hyper important ; le premier étant la Purge et le second, l’ancienneté ou la position au sein de leur clan, des vampires qui signèrent cette convention. La Purge ramena la société vampirique à un âge sombre frôlant l’extinction, tandis que les Caïnites qui furent assignés pour représenter leur clan ne furent guère sélectionnés à la légère. Il fallu près d’une décennie entière pour rassembler les bonnes personnes et propager l’information au sein des clans.

Cela dit, la Convention est désormais un acquis pour tous les vampires. Les cabales font respecter strictement ce code. Et les tous les clans inculques à leurs progénitures les dogmes de la Convention Blackwood.

L’ORDRE DES GARDIENS DU CODE

Dès la Convention Blackwood signée, il fut statué qu’un ordre vampirique indépendant et sans frontière devait s’assurer de son application. Au tout début, il fut proposé que des membres clefs de chaque clan vampirique soient sélectionner pour remplir ce rôle. Mais après de longues tergiversations, cette option fut écartée…

Ce n’est que quelques jours après la signature de la Convention, qu’un énigmatique individu demanda audience auprès des signataires de la convention, pour apporter une proposition.. Cet individu que l’on surnomme de nos jours comme « l’homme de pierre », se présenta auprès des quatorze signataires tel un très ancien Caitiff. Sans perdre de temps, il suggéra qu’un ordre composé uniquement de Caïnites sans clans et sans allégeances, permettrait d’appliquer et de soutenir un tel code de lois. La plupart des signataires eurent comme réaction une profonde et honnête indignation, mais l’ancien Caitiff insista. L’homme de pierre s’approcha de chacun des quatorze vampires présents à ce moment là et leur chuchota quelque chose à l’oreille. Un secret, une révélation, ou un menace, qui sait ? Les histoires quant à la création de l’ordre des Gardiens du Code ne racontent malheureusement pas ce qui eut été dit. Néanmoins, c’est depuis ce jour que de nombreux Caitiff joignirent les rangs des Gardiens du Code, dont nombreux qui quittèrent volontairement leur clan pour le bien collectif de l’espèce, ou pour mille et une autre raison d’ordre personnel.

En presque quarante ans d’histoire, aucun clan, aucune cabale et même aucun ancien vampires n’arriva à ébranler la structure de l’ordre des Gardiens.

L’AVÈNEMENT DE LA SOCIÉTÉ ÉNOCHIENNE MONTRÉALAISE

En premier lieu, il y eut une guerre contre la secte de Montano. Une guerre que l’on surnomma la « Guerre du Roi Noir ».  Une guerre que Montréal et les domaines alliés gagnèrent chèrement. Après cette guerre, ce qui resta de la structure du domaine Montréalais se transforma progressivement pour devenir les bases de ce que nous connaissons aujourd’hui comme la Société Énochienne. Les premiers vampires à se proclamer membre de la Société Énochienne furent donc des Montréalais, des New-Yorkais, des Torontois et des Caïnites de nombreux domaine de l’Est Américain qui adhérèrent au modèle sociétal de Montréal.

À Montréal plus précisément, les instigateurs principaux du mouvement Énochien furent nul autre que des individus tels que Adalwolf Völker, Adam Cyr, Walter Blackwood, Victoria Nightingale, Leslie Gilmore, Louis Mansfield, Mr. Chomsky ou encore Thomas Fûrts. Les premières pierres furent donc posées par tous ces vampires et plusieurs autres des domaines avoisinants.

Quelques années plus tard, alors que la Purge des mégacorporations faisaient rage, la plupart des vampires de Montréal s’installèrent dans les profondeurs de Subcity. Que ce soit pour y trouver un abri, pour ne pas attirer l’attention des mercenaires ou tout simplement pour survivre à la fureur des mortels. C’est également au cours de cette périodes que les idéaux de la cabale Énochienne s’entérinèrent plus solidement. Plusieurs Caïnites des domaines avoisinants partageaient déjà les idéaux montréalais et c’est par la force des choses que la terminologie « Société Énochienne » fut son apparition au fil des années. C’est toutefois par le fruit du hasard que le terme Énochien fut suggéré par un « Nodist » du nom de Beckett, de passage à New-York lorsque la Convention Blackwood fut signée. Terme réutilisé par la suite par ceux qui deviendrait plus tard des membres officiels de la cabale.

En près de cinquante ans d’histoire à Montréal, la Société Énochienne se développa au point d’en devenir la faction dominante du domaine. Au tout début, les reines de l’institution furent maniés par la famille Nightingale, mais éventuellement le flambeau fut passé entre les mains de vampires tels que Leslie Gilmore et Adam Cyr.

L’AVÈNEMENT DE L’ARCHIVARIUS DE MONTRÉAL

Alors que la société vampirique était au plus creux de la Grande Purge, naquirent les premiers fondement de l’Archivarius. Ostracisés par les mercenaires et les mégacorporations, plusieurs vampires réalisèrent que progressivement, leur espèce se rapprochait dangereusement de l’extinction. C’est donc par un souci d’auto-préservation que l’Archivarius prit forme.

La conceptualisation de l’Archivarius aurait été peaufiné par des vampires originaire du vieux continent. En Angleterre plus précisément. Sous l’effigie d’une structure académique, l’organisation traversa éventuellement l’océan et se répandit sur le continent Américain. À Montréal plus précisément, l’Archivarius s’enracina en 2070 grâce à la contribution de trois vampires ; Un Tremere du nom de « Joda ». Un Malkavian du nom de Bernard de Rome. Et un second Caïnite du clan Tremere du nom de William Lewis-Jones. Ironiquement, c’est pas l’intermédiaire de Jericho III que les premières communications avec des membres externes de la cabale eurent lieu. Pour être exact, Joda est le tout premier Montréalais à avoir adhéré aux dogmes de l’Archivarius. Et de fil en aiguille, plusieurs vampires qui ne souhaitaient guère se mêler à la politique des Énochiens furent séduit par l’Archivarius. Notamment un jeune scientifique du nom de Jérémy Beaulieu, Joachim et Abigail Forest du clan Gangrel, ainsi que deux jeunes femmes du clan Cappadocian, à l’occurrence ; Exel Ozdemir et Morgane Exèrese.

Les trois premiers membres furent également les trois premiers à prendre position au sein de la cabale. Un commissaire Anglais se présenta à Montréal et entama un long processus de sélection afin de choisir un Recteur et un Grand Archiviste Montréalais. William Lewis-Jones fut sélectionné pour remplir les fonctions de Recteur. Bien positionné au sein du clan Tremere, d’âge relativement mûr et plus que qualifié pour gérer une structure politique, il fut le seul candidat apte a cette fonction. Le commissaire sélectionna ensuite Bernard de Rome afin de remplir le rôle de Grand-Archiviste. Sans contredit, il fut le plus compétent en la matière. Étant propriétaire de la « White Feather Library », un établissement dédié aux connaissances du surnaturel, Bernard n’eut aucune compétition pour remplir ce poste. Finalement, Joda du clan Tremere se proposa éventuellement pour représenter la cabale au Consilium de Montréal. Ayant vécu la colonie carcérale, il est un des rares vampires montréalais à avoir connu l’histoire moderne du domaine.

L’archivarius de Montréal prit une expansion beaucoup plus lente que la Société Énochienne par exemple. Néanmoins, parmi les six cabales qui apparurent au fil des cinquante dernières années, l’Archivarius fut la seconde en importance pendant près de deux décennies.

L’AVÈNEMENT DU MOUVEMENT PROMÉTHÉEN MONTRÉALAIS

L’histoire et la naissance du Mouvement Prométheén est intimement lié à Montréal, mais surtout à un individu ; Charles Praxton. Ce n’est pas un secret, les Prométhéens sont directement issus des Anarchs du vingtième siècle. Néanmoins, ce n’est qu’en 2055 après la « Guerre du Roi Noir » que les anarchistes devinrent Prométhéen. Sous le décret populaire de Jeremy Macneill, Baron de Los-Angeles, la terminologie Prométhéenne fit son apparition.

Dans la région du domaine de Montréal, le Mouvement Prométhéen s’enracina peu à peu au fil des années avec l’aide de Charles Praxton, un icône auprès des Anarchs. Pendant plusieurs décennies il fut Baron de la cabale, jusqu’à ce que celui-ci abandonne  mystérieusement sa position et quitte la ville. Un vampire du clan Malkavian surnommé « Sin » le remplaça et gouverna sur le mouvement jusqu’à tout récemment. Au cours des quarante dernières années, les Prométhéens se retrouvèrent littéralement occultés par la Société Énochienne, nettement majoritaire sur le domaine. Peu nombreux, c’est grâce à quelques individus tels que GAPP ou Six que le mouvement existe toujours à Montréal.

L’AVÈNEMENT DE LA TAL’MAHE’RA MONTRÉALAISE

La Tal’Mahe’Ra fit sa grande apparition en 2079. Peu de vampires montréalais furent approchés pour rejoindre cette nouvelle cabale et tout au plus, quatre ou cinq individus représentèrent les intérêts de la Tal’Mahe’Ra au cours des vingt dernières années. À l’occurence Fayne du clan Tzimisce et un certain Alexander Lang du clan Cappadocian. Tristement, il n’y a rien plus à raconter à leur sujet, Montréal n’a jamais été un bastion de la « Manus Nigrum », mais cela pourrais bien changer avec l’arrivé des vampires new-yorkais à Montréal.

LES NODFOLKS DE LA RÉGION DE MONTRÉAL

Les Nodfolks sont le produit des grandes catastrophes de 2072 et 2073. Ils préfèrent vivre  à l’extérieur des Mégapole et se mêlent peu aux démêlés politiques des autres cabales. En ce qui à trait aux Nodfolks montréalais, outre quelques vampires notoires du clan Gangrel, pour ne nommer que Red-Spark, Sky et Tyler Hayes, peu de Nodfolks ont représentés leur domaine au cours des dernières cinquante années. Ceci dit, Red-Spark est incontestablement cheffe de sa cabale depuis l’apparition du concept «Nodfolks ».