L’histoire des Cabales

L’ASCENSION DE LA SOCIÉTÉ ÉNOCHIENNE

Le mot « Énochien » fut utilisé pour la première fois en 2057 pour qualifier un mouvement inspiré des fondations Camarilliennes. Il n’existe aucun réel fondateur auprès des Énochiens, si ce n’est qu’une poignée d’individus qui ont soulevé l’idéologie au rang de cabale. Des Caïnites tels que Walter Blackwood du clan Tremere, Adalwolf Völker du clan Toreador, Warren Jones du clan Brujah, François Villon du clan Toreador, Bartholomew Nightingale du clan Ventrue, Lylianne Morin du clan Toreador, Calebros du clan Nosferatu ou encore maitresse Fanchon du clan Tremere, sont à l’origine du mouvement Énochien. Les Énochiens, également connus à une certaine époque sous le nom de la Ligue des domaines unis s’opposa à Montano et sa secte au cours de la Guerre du Roi Noir. En remportant cette guerre, la Société Énochienne devint par la suite la seconde cabale à voir le jour, après la Montano.

L’AVÈNEMENT DE LA SOCIÉTÉ ÉNOCHIENNE MONTRÉALAISE

À Montréal plus précisément, les instigateurs principaux du mouvement Énochien furent des individus tels que Adalwolf Völker, Adam Cyr, Walter Blackwood, Bartholomew et Victoria Nightingale, Leslie Gilmore, Louis Mansfield, Mr. Chomsky ou encore Thomas Fûrts. Les premières pierres furent donc posées par tous ces vampires et plusieurs autres des domaines avoisinants.

Quelques années plus tard, alors que la Purge des mégacorporations faisait rage, la plupart des vampires de Montréal s’installèrent dans les profondeurs de Subcity. Que ce soit pour y trouver un abri, pour ne pas attirer l’attention des mercenaires ou tout simplement pour survivre à la fureur des mortels. C’est également au cours de cette période que les idéaux de la cabale Énochienne s’ancrèrent solidement dans les moeurs de la cabale. Plusieurs Caïnites des domaines avoisinants partageaient déjà les idéaux montréalais et c’est par la force des choses que la terminologie « Société Énochienne » fit son apparition en 2057. Terme d’ailleurs suggéré par un « Noddiste » du nom de Beckett, de passage à New York lorsque la Convention Blackwood fut signée. Ce terme fut réutilisé par la suite par ceux qui deviendraient plus tard des membres officiels de la cabale.

En près de cinquante ans d’histoire à Montréal, la Société Énochienne se développa et devint la faction dominante du domaine. La famille Nightingale se retrouva au pouvoir de la cabale, mais éventuellement le flambeau fut passé entre les mains de vampires tels que Leslie Gilmore et Adam Cyr. Les Nightingales préférant encore une fois conserver un oeil à distance.


L’ASCENSION DE L’ARCHIVARIUS

Les premières archives de l’Archivarius apparurent en 2066 en France, sous la supervision de deux Caïnites très connus dans leur domaine. Aristotle de Laurent et Beckett furent les fondateurs de la cabale. Ayant pour vision de sauvegarder l’héritage de l’histoire vampirique et de ses connaissances, les premiers regroupements de l’Archivarius se multiplièrent au fil des années alors que de nombreux Kindreds adhérèrent au mouvement. Éventuellement, un Commissaire fut sélectionné par les deux Noddistes afin d’établir une structure et un ordre au sein de leur nouvelle organisation. Un Cappadocian du nom de Roger de Camden, héritier de Mithras, occupe actuellement cette fonction.

L’AVÈNEMENT DE L’ARCHIVARIUS DE MONTRÉAL

Alors que la société vampirique était au plus creux de la Grande Purge, naquirent les premiers fondements de l’Archivarius. Ostracisés par les mercenaires et les mégacorporations, plusieurs vampires réalisèrent que leur espèce se rapprochait dangereusement de l’extinction. C’est donc par un souci d’autopréservation que l’Archivarius se développa.

D’origine européenne, l’Archivarius adopta une structure académique pour son fonctionnement. L’organisation traversa éventuellement l’océan Atlantique et se répandit sur le continent américain. L’Archivarius s’enracina à Montréal en 2070 sous la contribution de trois vampires ; Un Tremere du nom de « Joda ». Un Malkavian du nom de Bernard de Rome. Et un autre Tremere du nom de William Lewis-Jones. Joda fut le tout premier Montréalais à adhérer aux dogmes de l’Archivarius. De fil en aiguille plusieurs vampires qui ne souhaitaient guère se mêler à la politique des Énochiens furent séduits par les idéaux de l’Archivarius. Parmi ceux-ci, des vampires tels que Jérémy Beaulieu du clan Malkavian, un Gangrel du nom de Joachim, une certaine Blue du clan Gangrel, ainsi que deux jeunes femmes du clan Cappadocian ; Ezel Ozdemir et Morgane Exèrese.

Les trois premiers membres montréalais furent également les trois premiers à prendre position au sein de la cabale. Le commissaire de l’Archivarius se présenta à Montréal et entama un long processus de sélection pour choisir un Recteur et un Grand Archiviste. William Lewis-Jones fut sélectionné pour remplir les fonctions de Recteur. Tandis que Bernard de Rome hérita du rôle de Grand-Archiviste, sans contredit, il fut le plus compétent en la matière. Finalement, Joda du clan Tremere se proposa pour représenter la cabale au Consilium de Montréal, sous la pression de son supérieur (William Lewis-Jones).

L’Archivarius de Montréal prit une expansion beaucoup plus lente que la Société Énochienne , mais parmi les six cabales qui apparurent au fil des cinquante dernières années, l’Archivarius fut la seconde en importance sur le territoire montréalais.


L’AVÈNEMENT DU MOUVEMENT PROMÉTHÉEN

L’histoire et la naissance du Mouvement Prométheén sont intimement liées à Montréal, mais surtout à un individu ; Charles Praxton. Ce n’est pas un secret, les Prométhéens sont directement issus du mouvement Anarchs vampirique. Cela dit, ce n’est qu’en 2055 après la « Guerre du Roi Noir » que de nombreux anarchistes devinrent officiellement Prométhéens. Sous le décret populaire du reconnu Brujah Jeremy MacNeil, Baron de Los Angeles, la terminologie Prométhéenne fit son apparition. Le Mouvement Prométhéen devint très populaire sur la côte ouest-américaine et c’est principalement dans cette région que la plupart des Prométhéens opèrent contre les mégacorporations. Dans l’Est américain, le mouvement est considéré beaucoup plus doux en raison de la présence accru des Énochiens.

Dans la région du domaine de Montréal, le Mouvement Prométhéen s’enracina peu à peu au fil des années avec l’aide de Charles Praxton, un icône auprès des Anarchs. Pendant plusieurs décennies il fut Baron de sa cabale, jusqu’à ce que celui-ci abandonne mystérieusement sa position et quitte la ville. Un vampire du clan Malkavian surnommé « Sin » le remplaça et gouverna sur le mouvement jusqu’à tout récemment. Au cours des quarante dernières années, les Prométhéens se retrouvèrent littéralement occultés par la Société Énochienne, nettement majoritaire sur le domaine. Peu nombreux, c’est grâce à quelques individus tels que GAPP ou Six que le mouvement existe toujours à Montréal.


L’AVÈNEMENT DE LA TAL’MAHE’RA

La Tal’Mahe’Ra fit sa grande apparition en 2079. S’autoproclamant comme une vieille secte d’une autre époque, la Tal’Mahe’Ra, également connu sous le pseudonyme de la Manus Nigrum ou de la True Black Hand attira la méfiance de toutes les autres cabales. Pour être exact, il y a si peu de choses connues à leur sujet qu’il serait difficile de souligner quelconque personnalité connue au sein de leurs rangs. La Tal’Mahe’Ra agit avec une discrétion parfois même enviée par les Nosferatus, qu’il est quasi-impossible d’en savoir plus à leur sujet. Cela dit, en ce qui a trait à leur présence montréalaise, peu de vampires avant l’arrivée des New-Yorkais furent approchés pour rejoindre cette nouvelle cabale. Tout au plus, quatre ou cinq individus représentèrent les intérêts de la Tal’Mahe’Ra à Montréal au cours des vingt dernières années. À l’occurrence Fayne San-Giovanni du clan Tzimisce ainsi qu’une certain Alexander Lang du clan Cappadocian.

Il existe toutefois de nombreuses rumeurs à leur sujet. Un certain Izhim Ur-Baal serait à la tête de la Tal’Mahe’Ra et l’on raconte que la Manus Nigrum fut autrefois une puissante organisation derrière la Camarilla et le Sabbat.


LES NODFOLKS EN GÉNÉRAL

Les Nodfolks sont le produit des grandes catastrophes de 2072 et 2073. Il n’existe plus ou moins d’histoire officielle à leur sujet, ce sont tout simplement des Caïnites sauvages, préférant vivre à l’extérieur des Mégapole, hors des démêlés politiques des autres cabales. En ce qui a trait aux Nodfolks montréalais, des Caïnites tels que Red-Spark, Sky et Tyler Hayes du clan Gangrel sont plutôt connus dans le secteur. D’ailleurs, Red-Spark est incontestablement chef de sa cabale depuis l’apparition du concept « Nodfolks ».