Lien de sang

Il y a 3 étapes dans le processus de création du lien du sang : A chacune d’elles, la victime doit boire le sang du même vampire.  Les étapes doivent être espacées de 2 ou 3 jours minimum.  Pour briser temporairement un lien de sang, un vampire doit faire usage d’un trait de volonté pour l’espace d’une scène de jeu (au maximum une heure).

Le lien du sang ne lie pas exclusivement un vampire, il peut également lier une ghoule ou un mortel (le transformant généralement en ghoule) pour le meilleur et surtout pour le pire. La relation maître-esclave y est identique, sauf que dans ce cas on parle de régnant et de vassal. La nature de la relation a aussi un impact : les vassaux constamment maltraités et humiliés par leur régnant voient leur lien faiblir rapidement, alors que ceux traités avec affection et respect résistent difficilement à leur régnant. Normalement, un lien de sang disparait au bout de mille et un jour sans être en présence du régnant, mais certaines circonstances contextuelles peuvent changer en fonction de la relation entre le régnant et le vassal.  Autrement, il est impossible de briser un lien de sang « naturellement » de façon permanente.  Normalement, un lien deIl est toutefois reconnu que certains vampires du clan Tremere y arrivent grâce à la Thaumaturgie.

Première gorgée : Le Lien mineur. À ce niveau le buveur a de forts éclairs d’émotion concernant le vampire. Il peut se retrouver à rêvasser à propos du vampire ou à fréquenter les endroits où il peut le rencontrer. Il éprouve un également un profond respect pour son régnant et ne tentera généralement aucune action néfaste envers celui-ci à moins lui cause de réels ennuis.

Deuxième gorgée : Le Lien majeur. Alors qu’il n’est pas encore totalement dévoué à son régnant, le buveur le considère clairement comme une figure essentielle de sa vie. Il peut faire ce qu’il veut, mais doit réussir un challenge simple pour entreprendre des actions directement néfastes envers son régnant.

Troisième gorgée : Le Lien de Sang. À ce niveau, rien n’égale la dévotion de la victime pour le vampire ; les amants, les conjoints et même les enfants deviennent secondaires par rapport au régnant. Celui-ci n’a même pas besoin de regarder son vassal dans les yeux pour le dominer ; le simple son de sa voix est suffisant.  À cette étape, le vampire soumit au lien de sang ne peut être lié qu’à celui-ci.  Tous les autres liens de sang s’effritent pour laisser place au régnant principal.  Il est impensable que le vampire soumit entreprenne des actions contre son « maître », toutefois agir « Pour » et « à l’avantage » du régnant peut varier en fonction de la personnalité du vampire soumit. Certains entreprendront des actes contraires aux ordres de leur régnant afin de les protéger ou pour combler leur obsession, au grand « damn » du suzerain !