QU’EST-CE QUE VAMPIRE LA MASCARADE ?

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Voici une description tirée de Wikipedia ! Pourquoi se faire chier ?

Vampire : la Mascarade (Vampire: The Masquerade) est un jeu de rôle contemporain-fantastique, publié en 1991 par White Wolf Publishing. Il est le premier jeu dans l’univers « gothic-punk » nommé Monde des Ténèbres. Le jeu devint célèbre comme l’un des plus symboliques en ce qui touche son approche « narrative ». Il reste l’un des plus grands succès de cette catégorie de jeux, par sa simplicité d’accès au niveau des règles, son univers complexe et son côté sombre très prisé à tel point qu’il est devenu une référence forte chez les rôlistes occidentaux.

Le jeu propose de jouer des vampires, membres de sectes secrètes aux objectifs variés, les deux principales étant la Camarilla et le Sabbat. La première cherche principalement à préserver la clandestinité des vampires et à se dissimuler au milieu des villes humaines (la « Mascarade »), tandis que la seconde cherche à mettre à bas ce système. Certains vampires ne se réclament d’aucun des deux bords. Chaque buveur de sang appartient à l’un des « clans » existants, des familles de vampires rattachés par des liens de filiation …de sang ! Il en existe 13, chacun ayant des disciplines (pouvoirs vampiriques) propres, des idées et moyens d’actions privilégiés, ainsi que des faiblesses particulières. Le croisement entre appartenance de clan et appartenance de secte permet de mettre en scène des personnages extrêmement variés dans leurs identités et motivations. Vampire s’inscrit dans le cadre de campagne du Monde des Ténèbres, base commune des jeux suivants : « Loup garou », « Mage », « Momie », « Kuei Jin » (Vampires d’Orient), « Changelin », « Wraith » et « Exterminateur ». La plupart de ces jeux, et notamment Vampire, Loup Garou et Mage, bénéficient aussi d’une version dite « Dark Ages », reprenant l’univers de ces créatures mais à l’époque du Moyen Âge (entre l’an 500 et 1500). Vampire possède également une version « Ère Victorienne » reprenant le même univers de la renaissance à la fin du xixe siècle. Tous sont liés par un système de règle similaire et compatible. Les luttes entre loup-garous, vampires et mages influencent le monde des hommes.

La mythologie de Vampire se base sur un texte inspiré de la Genèse, intitulé le Livre de Nod, dont il ne reste aujourd’hui que quelques fragments. Selon le livre qui décrit la cosmogonie de Vampire (Le livre de Nod), et qui occupe plus ou moins dans le monde vampirique la place de la Bible chez les humains, les vampires descendent de Caïn, figure biblique connue pour avoir tué son frère Abel. Celui-ci aurait été contacté trois fois par Dieu et ses Archanges. Ayant refusé par trois fois le pardon de Dieu, de « simple maudit », il serait devenu le premier Vampire, craignant le feu, la lumière et sa descendance qui finirait de toute façon par comploter contre lui. Ces textes sont censés s’inspirer des textes fondateurs hébraïques, comme semblent le confirmer la présence de Lilith (en tant que première femme d’Adam, tutrice de Caïn, puis adversaire et maîtresse des démons). Le Livre de Nod occupe une place controversée dans la société vampirique: là où certains le croient à la lettre, d’autres dénoncent évidemment un ramassis de superstitions pseudo-bibliques. La quête d’un texte ancien datant de l’époque de la « première cité vampirique », est parfois l’occasion de tribulations et de luttes d’influences. Mais Vampire se base aussi sur d’autres mythes, comme l’indiquent la présence de fanatiques suivant les préceptes du dieu égyptien Seth. Cette inspiration égyptienne se retrouve également dans les romans d’Anne Rice, grande inspiratrice de la gamme.

Le lecteur de Vampire : la Mascarade pourrait être tenté de penser que dans le monde imaginaire, appelée Monde des ténèbres, tout fait calqué sur notre monde réel aurait une origine surnaturelle, et très souvent néfaste pour l’humanité. À ce niveau, on observe une évolution relative d’édition en édition : si au départ ceci pouvait être considéré comme plus ou moins vrai, avec la troisième et dernière édition c’est devenu une erreur. Les vampires et autres créatures surnaturelles influencent certes les affaires des mortels : d’Al Capone à François Villon, beaucoup d’hommes de l’ombre auraient été des vampires, et de nombreux hommes politiques, trop visibles pour être eux-mêmes des créatures de la nuit, seraient des « goules » manipulées par des vampires. Mais les derniers développement à ce sujet insistent d’abord sur le caractère chaotique du phénomène (les vampires ne coordonnent pas leurs actes) mais aussi et surtout sur le fait que l’humanité a bel et bien la capacité de mener sa propre vie et d’évoluer seule, voire de surprendre les vampires par des épisodes inattendus (guerres, révolutions, etc.) et des innovations techniques et intellectuelles. Cette dernière vision des choses semble plus crédible et surtout permet d’éviter les plus gros écueils liés à certaines questions historiques. Par exemple, Adolf Hitler a toujours été décrit comme un homme, n’ayant fait l’objet d’aucune manipulation. Les événements du 11 septembre 2001 ont été abordés de la même manière : il s’agit là d’affaires « humaines ». Le supplément sur New York étant sorti quelques jours après cette tragédie, White Wolf a ajouté un encart annonçant cet état de fait.

D’après les nombreux suppléments et pour simplifier, l’Europe occidentale est essentiellement Camailla, tandis que l’Amérique du Nord abrite les places-fortes du Sabbat que sont le Mexique et le Canada, les États-Unis étant le lieu des affrontements les plus violents entre les deux sectes. L’Afrique est le royaume d’Ébène, domaine réservé des Vampires d’Afrique, et l’Asie l’inviolable sanctuaire de vampires mystérieux nommés Kuei-Jin.